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Aux origines climatiques des conflits

Article du Monde diplomatique sur les conséquences inattendues d’une sécheresse en Chine

Ne pouvant plus nier les effets des activités humaines sur le climat, les dirigeants de la planète vont se retrouver à la fin de l’année à Paris pour la 21e conférence des Nations unies sur le climat (COP21). Mais ils ne semblent pas prendre toute la mesure du problème, alors que les accidents se multiplient. Les mauvaises récoltes en Chine, par exemple, pourraient avoir attisé les « printemps arabes ».

L’afflux de réfugiés aux portes de l’îlot de prospérité qu’est l’Europe pourrait se poursuivre et s’accentuer au cours du XXIe siècle. « Il y a aujourd’hui au moins autant de personnes déplacées dans le monde à la suite de dégradations de l’environnement que de personnes déplacées par des guerres et des violences », estime le politiste François Gemenne.

Ces migrants fuient des guerres qui se déroulent loin de l’Occident. Lequel, en dépit de sa responsabilité historique dans le réchauffement global, rechigne à leur reconnaître un statut : « Réfuter le terme de “ réfugié climatique ” revient alors à réfuter l’idée que le changement climatique est une forme de persécution à l’encontre des plus vulnérables. » Ceux-ci sont les victimes d’un processus de transformation de la Terre qui les dépasse.





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Edité par le Service National pour les Questions Familiales et Sociales - Conférence des évêques de France
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