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République du Congo : la communauté internationale ne peut admettre que des manifestants soient tués par balles

Les autorités de la République du Congo ont entrepris, ces dernières semaines, une campagne de représailles à l’encontre de ses concitoyens qui se sont exprimés publiquement contre le projet de nouvelle constitution devant permettre à M. Denis Sassou Nguesso de pouvoir briguer un nouveau mandat présidentiel en 2016, ce que la constitution en vigueur lui interdit.

Entre le 17 et le 21 octobre 2015, plusieurs meetings et manifestations de l’opposition ont fait l’objet, dans plusieurs villes du pays, d’une répression systématique de la part des forces de l’ordre. En plusieurs endroits du pays, des militaires ont été déployés, avec leurs armes de guerre, pour empêcher des manifestants de l’opposition de marcher ou de se rassembler, alors que le pays n’était ni en « état d’urgence » ni en « état de siège ».

Bien que des manifestants aient fait usage de la violence en jetant des pierres sur les forces de l’ordre, le recours à la force par ces dernières doit respecter les Principes de base sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois afin de protéger au maximum le droit à la vie.

Le collectif Tournons la page et Acat France publient un communiqué de presse pour alerter la communauté internationale et qu’une enquête soit menée.





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Edité par le Service National pour les Questions Familiales et Sociales - Conférence des évêques de France
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