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"Les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation les effraie".

Le 12 juillet 2013, à la tribune de l’ONU, Malala Yousafzai parle de l’accès à l’éducation pour les filles. Alors âgée de 15 ans, elle y est saluée par une ovation debout. Un an plus tard, le 10 octobre 2014, le prix Nobel de la Paix lui est co-attribute avec l’indien Kailash Satyarthi qui milite également pour le droit à l’éducation pour tous. Cette distinction fait d’elle la plus jeune lauréate de ce prix.
Née au Pakistan, elle a été contrainte d’aller se faire soigner à l’étranger après la tentative d’assassinat par des talibans dont elle fut victime en octobre 2012. Elle est depuis le symbole de la lutte pour l’éducation des filles et contre les talibans.
Malala vient de reposer le pied au Pakistan, le 29 mars dernier, pour une visite de quatre jours. Accueillie par le Premier Ministre à Islamabad, "cela fait 5 ans que je rêve de revenir dans mon pays" dit-elle dans un émouvant discours de retour.

Acceptée comme étudiante à Oxford à la rentrée 2017, elle est nommée la même année le plus jeune messager de la Paix par les Nations Unies.





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Edité par le Service National pour les Questions Familiales et Sociales - Conférence des évêques de France
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