Quand le bien commun et le développement de tous sont rejetés par les hommes les plus puissants de la planète, où allons-nous ? L’idée d’un monde multipolaire où les droits des peuples sont reconnus et soutenus pour un développement humain intégral de tous, semble du passé, remplacée par celle d’un monde dominé par les puissances de l’argent, les intérêts personnels et la bêtise des dirigeants. La place manque pour les citer, tellement ils sont nombreux.

Face à cette poussée alarmante, les institutions internationales sont ébranlées, le multilatéralisme bafoué, les besoins réels des plus pauvres ignorés. Les conséquences sont gravissimes. L’arrêt des aides de l’agence américaine de développement représente immédiatement des centaines de milliers de victimes de par le monde. La paix forcée conclue entre des puissants n’ayant que leurs intérêts personnels en vue ne fera que créer plus de violence et d’instabilité.

Pourquoi faut-il retourner à un état barbare des relations internationales ? Où est l’esprit des fondateurs des Nations Unies ?

Le salut ne viendra-t-il pas encore une fois des initiatives populaires, de celles et ceux qui croient à temps et à contre-temps que les hommes et les femmes de notre temps ont besoin de paix, d’espace pour se réaliser pleinement par une éducation, un travail, un mode de vie en commun qui fasse place à tous et en particulier aux plus pauvres ?

Télécharger la  Lettre n°310 mars 2025  (PDF) 

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Vers la fin des mines antipersonnel ?

Tout le monde a encore en mémoire la campagne internationale pour l’interdiction des mines antipersonnel qui aboutit à la signature du Traité d’Ottawa Traité d’Ottawa en 1997.
CC

Populorum Progressio et la construction de la paix

L’encyclique Populorum progressio a pour objet, comme ses premiers mots l’indiquent, le « développement des peuples ».
CC 2.0 Image par Nattanan Kanchanaprat

Appel pour une vision à long terme qui mette l’économie au service de la société

Comme la crise financière mondiale et ses conséquences paraissent parties pour dominer une fois de plus, en 2013, le paysage économique, social et politique, la Conférence des Commissions Justice et Paix d’Europe, s’appuyant sur l’expérience de 31 pays européens, souhaite défendre la cause d’un changement radical.