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Le 15 mai, 31 pays et l’UE se sont engagés à créer un tribunal spécial pour juger le crime d’agression de la Russie contre l’Ukraine.

Depuis les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo, c’est la première fois qu’un tribunal international est institué pour juger ce crime contre la paix. Les États doivent maintenant faire ratifier la création par leurs Parlements et trouver le financement, mais cela permet de contourner le veto du conseil de sécurité et la paralysie de la Cour pénale internationale.

Les crimes russes sont bien référencés : torture systématique (y compris sexuelle) sur les civils et sur les prisonniers de guerre, massacres à grande échelle de villages, milliers d’enfants déportés et russifiés…

Mais le tribunal spécial ne suffira pas aux Ukrainiens, c’est la raison pour laquelle Antoine Arjakovsky présentera aux Bernardins le 15 juin, le concept de justice transitionnelle qui repose sur cinq piliers : juger les coupables, établir la vérité historique, réparer, garantir la non-répétition et mémorialiser le conflit.

Dans ce moment ou au nom d’une « realpolitik », le droit international et le multilatéralisme sont méthodiquement détruits, rappeler que la puissance du droit est supérieure au droit du plus fort, peut être considéré comme utopique, mais la justice est la condition d’une paix durable.

Télécharger la lettre n°324 juin 2026  (PDF) 

Mario Draghi : «Pour devenir une puissance, l’Europe doit passer d’une confédération à une fédération»

Depuis sa création, l’architecture de l’Union incarne la conviction que l’État de droit international, soutenu par des institutions crédibles, favorise la paix et la prospérité.
https://www.interieur.gouv.fr/

En vue des municipales : l’option préférentielle pour les pauvres n’est pas optionnelle !

Avant d’aller voter, revisiter la pensée sociale de l’Église n’est jamais inutile ! Si elle ne donne pas une recette magique pour élaborer un programme, intervenir dans un débat ou simplement choisir quel bulletin déposer dans l’urne,

La dignité dans les assiettes

Depuis 2016, sur notre territoire de Lorraine, des acteurs locaux, élus, agriculteurs, professionnels et premiers concernés se sont lancés dans la folle aventure de la lutte contre la précarité alimentaire, au plus près des réalités locales. Dans le sillage du rapport