Justice et Paix France adresse un salut fraternel et reconnaissant à Mgr Jacques Blaquart, président puis évêque référent au moment où il achève son ministère parmi nous. Il a toujours porté avec conviction la voix de l’Église sur les questions de justice sociale, de solidarité, de paix et de fraternité. Son attention aux plus fragiles, son sens du dialogue et son attachement à la dignité de toute personne ont nourri la réflexion et l’action de notre commission. Nous lui exprimons notre profonde gratitude et lui souhaitons de poursuivre son chemin au service de l’Évangile.

Nous accueillons Mgr Bruno Feillet, appelé à prendre le relais à compter du 1er septembre 2026, et le remercions d’avoir accepté cette mission. Évêque auxiliaire de Reims de 2013 à 2021, puis évêque de Séez, Président du Conseil Famille et Société de la Conférence des évêques de 2018 à 2024, il s’est particulièrement investi dans les questions touchant à la famille, à l’accompagnement des personnes et aux défis éthiques de notre temps. Dans le passé, il a déjà collaboré aux réflexions de Justice et Paix France sur les enjeux de l’arme nucléaire.

Nous lui souhaitons la bienvenue et l’assurons de notre soutien fraternel et de notre prière

Téléchargez la Lettre n°325 juillet-août 2026 (PDF).

Le Hors série n°5 de La Lettre de Justice et Paix paru le 26 juin 2026 porte sur  le Soudan du Sud.

Une guerre, encore !

Le cessez-le-feu entre Israël et l’Iran durera peut-être. Mais, le temps de quelques jours intenses, sont passés au second plan l’horreur que vivent les Gazaouis, l’Ukraine sous le feu des Russes, maints conflits ailleurs dans le monde, à bas bruit médiatique mais à terribles
© Edgar Beltrán - https://commons.wikimedia.org

Léon XIV, un espoir pour la paix

Au Pérou, nous avons une phrase qui est souvent utilisée en réponse à des situations difficiles, complexes ou stimulantes. Nous disons : « Dieu est péruvien ». Je ne sais pas si la phrase est l'expression de la religiosité d'un peuple ou plutôt

«Rien de ce qui est humain ne m’est indifférent»

« Mon pape François était humain tout simplement ».  Je dis « mon pape » parce qu’il l’a été pendant douze ans. C’était lui et pas un autre, il était celui que l’Esprit Saint nous avait donné. « Humain » parce que, quand on le rencontrait en tête à tête, il était à la fois simple, proche et bienveillant.