Le protestantisme français – tel qu’on le découvre dans sa diversité à travers la Fédération Protestante de France, en dépit des limites que lui a imposé la Loi de séparation des Églises et de l’État (1905), qui lui a assigné une vocation exclusivement cultuelle – s’est doté, par le biais d’associations relevant de la loi sur les associations (1901), d’une dimension diaconale.

Il a été ainsi conduit à unir, en 1984, après un processus entamé dès 1905, les multiples initiatives et œuvres dans une Fédération de l’Entraide Protestante [1], reconnue d’utilité publique en 1990.

1. Aperçu historique

On trouve dans cette Fédération de grandes œuvres sanitaires et sociales comme la CIMADE [2], bien connue pour ses engagements auprès des migrants, des personnes déplacées ou exilées, et sa dénonciation des actuelles politiques migratoires ; l’Armée du Salut, dédiée au soutien des personnes en grande précarité ; ou la Fondation John Bost qui déploie un accueil exigeant et toujours innovant auprès des personnes porteuses de handicaps ; La Mission Populaire Évangélique de France, fondée en 1871 au lendemain de la Commune de Paris, elle crée en quelques décennies une centaine de lieux (en France et en Algérie) dédiés au « Réveil évangélique » en même temps qu’à l’accompagnement matériel et moral d’une classe ouvrière écrasée par la répression versaillaise et l’exploitation d’un capitalisme de plus en plus offensif. La légende raconte qu’un pasteur presbytérien écossais, MacAll, en séjour à Paris en 1871, fut interpelé par des ouvriers de Belleville, victimes de la répression, s’exprimant ainsi : « Si nous avions rencontré une Église de pauvres, pour les pauvres, alors nous pourrions croire en ce Christ libérateur de toutes les souffrances ». Piqué au vif, MacAll aurait consacré une grande partie de ses biens à déployer des lieux dénommés « Fraternités », où l’Évangile s’annonçait en même temps qu’il mettait en place un soutien matériel, en collaboration avec d’autres pasteurs comme Tommy Fallot, très marqué par la pensée socialiste. Se créent aussi d’autres lieux appelés « Solidarités » alliant un appel au « réveil » évangélique et une résistance aux méfaits d’une société dominée par l’argent. Parallèlement, nait un réseau d’échanges intellectuels et théologiques, appuyé par « l’École de Nîmes », animée par l’économiste Charles Gide (1847-1932, l’oncle d’André), qui veut promouvoir une société qui, par-delà le communisme et le capitalisme, donne les bases théoriques du mouvement coopératif et mutualiste. On assiste ainsi à la fin du XIXe S à la naissance du mouvement baptisé « christianisme social » : christianisme, et non protestantisme, pour manifester la dimension œcuménique du projet.

Service de la justice et Sainte Cène

Plus tard, entre les deux guerres mondiales, Wilfred Monod, pasteur à l’Oratoire du Louvre, doyen de la Faculté de Théologie Protestante de Paris, sera la figure emblématique de ce christianisme intégral qui refuse de dissocier le spirituel et le social. Un point commun parfois sous-estimé marque tous les acteurs de ce mouvement, en particulier Tommy Fallot et Wilfred Monod : c’est l’importance accordée à la célébration liturgique de la « Sainte Cène ». Il doit y avoir une fécondation réciproque entre le service de la justice et la célébration de la cène « banquet du royaume qui vient, prémices d’une société juste et paisible, ferment d’espérance ». Réseau de « communes » Après les deux guerres mondiales, Paul Ricœur présida le mouvement en même temps qu’il anime sa revue, Autre Temps, disparue depuis. Aujourd’hui, après avoir participé à toutes les luttes émancipatrices du XXe S (pacifisme, résistance au fascisme et au nazisme, décolonisation, rejet du nucléaire, en particulier militaire), le mouvement après un lent déclin, a été relancé en 2000 par un groupe de chrétiens, pasteurs, laïcs, théologiens ; à travers un réseau de « communes » de réflexion et d’actions, disséminées sur le territoire national, le mouvement du christianisme social s’implique dans des grands défis : lutte contre le scandale des politiques migratoires de l’Europe, lutte contre un capitalisme prédateur, soutien à toutes les initiatives en vue d’une société respectueuse de la Création. Le mouvement du « christianisme social » s’appuie ainsi sur une double réflexion :

– La sauvegarde de la Création,
– La recherche de la justice et de la paix, du Royaume qui vient dont il faut préparer le chemin.

 

2. Lucidité, espérance, fraternité

Si l’on veut caractériser le mouvement du christianisme social, on peut dire, sans que cela soit un jugement sur d’autres mouvements chrétiens, que sa particularité est de prendre au sérieux l’état du monde, tel qu’il se donne dans toutes ses dimensions, sociales, économiques, politiques, et que cette prise au sérieux détermine une manière de dire et manifester l’Évangile, c’est-à-dire annoncer la Seigneurie du Christ sur ce monde et manifester la présence de son royaume dans ce monde. Ceci peut se décliner selon trois axes.

Lucidité : une exégèse rigoureuse des réalités

Si Christ est la lumière du monde et si nous en sommes les témoins, c’est à un effort de lucidité, c’est-à-dire de vérité, que nous devons nous attacher. Dans un monde où le mensonge est érigé en art de gouverner, où la duplicité est utilisée pour manipuler l’opinion et le camouflage pour encourager la consommation, un christianisme social, intégral et – pourquoi ne pas le dire – politique, doit être avant tout « une exégèse, une herméneutique rigoureuse des réalités de notre monde », exégèse exigeante, affiliée à aucune idéologie, mais à l’écoute de toutes les analyses pour, dans un discernement libre sans cesse guidé par la fidélité à celui qui a dit : « je suis la vérité », décrypter cette figure de ce monde en train de passer et en proclamer les erreurs, les impasses, les asphyxies, et les prémices de l’éboulement programmé, pour y insuffler les vraies raisons d’espérer.

Espérance : vers un royaume de paix, de justice et d’abondance

Car, dans ce monde masqué, innombrables sont les comportements d’évitement : anesthésies des consciences, illusions trompeuses ramenées à grand frais, réflexes de fuites sur des arches sécuritaires improbables mais mortelles, replis identitaires frauduleux, autant d’espoirs déversés sur le marché des peurs en quête d’assurance tous risques pour éviter la dépression. C’est ainsi que se multiplient les propos aliénants, les religiosités séculières promptes à solliciter les sacrifices pour des lendemains chantant toujours annoncés et promis, mais jamais accomplis ; au cœur de ce monde, il convient donc – et c’est aux témoins du christ de l’assumer, par-delà les masques, par-delà les faux espoirs préfabriqués – de ne pas délaisser l’espérance.

Espérer : le deuxième axe de l’affirmation chrétienne. Espérer la présence du Royaume, par-delà les étouffements, les éboulements, les ensevelissements qui se profilent à nos horizons. L’avenir est ouvert, un avenir non seulement promis, mais déjà réalisé, incarné et en cours de révélation : celui d’un royaume de paix, de justice et d’abondance. C’est à ce prix que des imaginaires déverrouillés, délivrés de leurs peurs peuvent être de véritables forces de renouveau, de véritables sources d’accomplissement. La crise que nous traversons, comme une mer de roseaux instable et marécageuse, comme un désert aride et inquiétant, est le chemin certainement salutaire pour une terre nouvelle que ceux qui l’habitent peuvent espérer. La tâche des chrétiens, notre tâche est de maintenir coûte que coûte cette flamme.

Fraternité, pour passer le gué

Le troisième axe est celui de la Fraternité, dans ce monde où le sauve-qui-peut égoïste devient la norme, la fraternité est l’injonction majeure qui nous est adressée pour passer le gué. Dans un monde où l’émancipation des opprimés de toutes sortes s’est souvent traduite en course effrénée pour les sauvetages étriqués et éphémères, sauvetages toujours conquis d’ailleurs au détriment d’autres relégués, assignés dans un statut de perdants. La fraternité est le socle qui humanise la lucidité, qui charge de tendresse l’espérance. La fraternité oubliée par nos institutions, qu’elles soient politiques, économiques et parfois même ecclésiastiques est ce terreau par lequel se consolide un avenir commun, parce qu’une origine commune est affirmée, attestée et confessée dans nos
credo. Alors, parce que tous, frères et sœurs, il nous faut nous accueillir, et nous réconcilier ; la lucidité ne peut plus nous faire peur et l’espérance nous ouvre ses bras. Quoiqu’il arrive, quelle que soit la dureté des chemins et des lendemains, nous sommes assurés de pouvoir tracer ensemble les sillons d’une terre promise déjà donnée. Sur ce chemin que nous avons à parcourir, chrétiens et non chrétiens, croyants et non croyants, il appartient aux chrétiens – et en particulier à ceux que nous voulons être : chrétiens animateurs d’un mouvement qui s’adresse à tout être humain, à tous sans distinction aucune – d’être les témoins de celui dont nous portons le nom : le Christ, le Christ Seigneur et serviteur, réelle présence dans l’histoire de ce royaume fraternel, paisible et juste. Le Christ ne nous a pas demandé grand-chose si je puis dire ; en fait deux choses : Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et puis : Faites ceci en mémoire de moi : une lutte et un combat, une contemplation et une célébration. Dans la continuité avec les pères de l’Église, Ambroise de Milan, Jean Chrysostome, et aussi nos pères dans notre foi protestante : Jean Calvin, Tommy Fallot, Wilfred Monod et Dietrich Bonhoeffer. Il nous faut savoir que là où la célébration s’appauvrit, le combat s’étiole, et là où la lutte s’affadit, la contemplation s’aveugle.

La liturgie, comme ferment ?

La liturgie qui nous rassemble, service public, c’est-à-dire cette action collective du peuple de l’Église, notre sacerdoce universel, la liturgie qui résiste aux enfermements que les pouvoirs lui imposent, est la source de toutes les subversions, de toutes les insurrections pacifiques pour que dès maintenant les signes du royaume continuent d’irriguer une Création promise à la joie parfaite et imprenable de tous ceux et de toutes celles qui l’ont habitée, l’habitent et demain l’habiteront. Cette liturgie ne s’arrête pas aux portes de nos églises et de nos temples. Elle est ce ferment qui transfigure toute culture. Elle nous envoie sans relâche pratiquer la justice, renverser les puissants, donner la parole aux pauvres, et glorifier les humbles. Elle est notre « capital », notre petit Livre Rouge, notre feuille de route, elle est l’ordre du Christ qui fidèlement nous tient par la main et nous garde.

3. Pour un christianisme social et spirituel

Le mouvement du christianisme social est né au cours du XIXe S dans une Europe qui, tout en connaissant une forte mutation à travers le développement industriel, voit aussi s’aggraver les injustices sociales et s’organiser une classe ouvrière. Ce mouvement est la tentative de renouer avec une authentique et antique tradition chrétienne qui, parfois battue en brèche par une Église prompte à conforter le pouvoir politique, a toujours voulu allier le spirituel et l’action sociale sans que l’un n’absorbe l’autre. Il est vrai que, parallèlement à ces mutations sociales, une idéologie nouvelle, « le socialisme », gagnait de plus en plus de terrain dans une classe laborieuse déçue et parfois abandonnée par les Églises (la Commune de 1870 en est un exemple). Le mouvement, illustré par des noms bien connus, Tommy Fallot, Charles Gide, Wilfred Monod, Élie Gounelle, résonnait dans de nombreux cercles, aussi bien orthodoxes que libéraux. Le jeune Karl Barth ne disait-il pas lui-même en 1916 : « Le socialisme sera chrétien ou ne sera pas, le christianisme sera socialiste ou ne sera plus ». Cette alliance donc entre une piété chrétienne et une idéologie sociale (dont on ne peut douter qu’elle soit une forme de sécularisation de la prédication de l’Évangile) était en fait une résurgence de cette fusion profonde entre un appel à la conversion personnelle, et son inscription dans la sphère englobante de l’annonce du Royaume de paix et de justice, son imminence et même sa proximité, sa présence dans des gestes de libération de toutes souffrances, de toute servitude, au nom de Jésus-Christ.

Spiritualité versus action sociale ?

Tout au long de l’histoire de l’Église, on trouve des hommes et des femmes de conviction, ancrés dans une fervente vie spirituelle, s’attelant à un combat pour que des hommes et des femmes brisés par les contraintes du temps se relèvent et, recouvrant ainsi une nouvelle dignité, se mettent à nouveau en marche pour témoigner d’une espérance que rien ne peut abattre. C’est donc peut-être sur malentendu que, parfois, et encore récemment dans nos Églises, on a voulu séparer, voire opposer des chrétiens, les uns soucieux de spiritualité, les autres d’action sociale. Pourtant, si le mot hérésie peut être encore employé, il s’agit bel et bien là d’un choix interdit ; à l’exemple du Christ, il ne peut en être autrement : Lui-même pratique et appelle à une prière assidue, Lui-même répond aux attentes les plus immédiates de ceux qu’il croise. Jésus guérit des malades, redonne la vue, redresse des paralytiques, éloigne des démons, nourrit des foules, et même il vient menacer à Jérusalem les pouvoirs religieux et politiques soucieux de préserver leurs privilèges dans un monde injuste. Cette tradition bien attestée dans les évangiles et les épîtres parcourt la vie de l’Église : St Jean Chrysostome, cité par Jean Calvin, ne dit-il pas lui-même « une chose est de célébrer le Seigneur, sur l’autel, une autre plus juste de le célébrer en secourant les pauvres, les indigents, les meurtris de toutes sortes ». Ainsi vie spirituelle et action sociale sont les deux facettes d’une unique vocation : témoigner de la présence agissante du Christ ressuscité parmi nous, dans le monde.

 

Deux malentendus

Et ici, il faut lever deux malentendus : le premier concernant la notion de vie spirituelle ; la vie spirituelle du croyant n’est pas synonyme de vie intérieure, vie intime, elle est bien plus large. La participation au culte de la communauté, le fait de se joindre à des frères et des sœurs pour célébrer la liturgie du Royaume que le Christ nous a ordonné d’accomplir « la prédication de la Parole, et la célébration des sacrements, est une authentique vie spirituelle ; mais loin d’être enfermée dans l’intimité de nos cœurs, elle est son expression publique qui sous peine d’être mensongère, appelle à ce qu’elle soit incarnée dans des faits et gestes concrets ; faits et gestes, qui débordant des murs de nos églises et de nos temples, sont signes que le Royaume est en marche et qu’il a des témoins ». L’appel du Christ est comme le battement d’un cœur qui se contracte et se rassemble autour de ce qui fait sa force : « le suivre, lui le Christ », puis se dilate et disperse dans le monde, diffuse cette sève du Royaume ; c’est ainsi qu’il nous envoie pour faire des œuvres encore plus grandes que Lui. Le deuxième malentendu vient du fait que nous oublions souvent que nous sommes une Église, un corps, et que tous ne sont pas appelés au même témoignage. C’est aussi que certains sont plus portés à la prière, d’autres plus à l’engagement social et politique. Ce qui est sûr, par contre, c’est que nous sommes tous solidaires, coresponsables les uns des autres, et que nous sommes appelés à nous soutenir mutuellement dans nos inclinaisons particulières, et que bien sûr il n’y a aucune place pour l’indifférence à ce que les uns et les autres sont, mais une place uniquement pour l’encouragement et l’exhortation fraternelle et réciproque. Pour terminer cette rapide esquisse en vue d’articuler le « social et le spirituel », on devrait pouvoir dire aussi le « politique et le spirituel », dans la mesure où le politique n’est pas l’expression d’une conquête partisane du pouvoir, mais le souci du service de la cité, et de la justice nécessaire à un vivre ensemble paisible. Il faut évoquer ici le bien-fondé de notre foi trinitaire, pour éclairer les modes de présence de l’Église au monde dans lequel elle est immergée.

Trinité, nourriture spirituelle

La Trinité, loin d’être un vieux dogme stérile est la nourriture spirituelle vivante d’une Église soucieuse d’être juste et équilibrée, prophétique et réaliste dans sa prédication et son témoignage. L’Église croit au Dieu Créateur, le Père, qui par sa Parole a ordonné le chaos, tient à distance les forces du désordre, et pour ce faire, a institué des pouvoirs qui ont en charge d’assurer un ordre bénéfique à l’humanité. C’est en ce sens que l’Église est d’abord loyale envers tout pouvoir qu’elle soutient, accompagne par la prière, pour que ce « mandat soit exercé au mieux ». Mais cette loyauté a des limites. L’Église croit au Fils, Jésus-Christ le Rédempteur, qui met en crise le pouvoir politique et religieux lorsqu’ils sont iniques et détruisent au lieu de construire (l’entrée à Jérusalem en est une illustration). C’est aussi que de la loyauté, il peut être nécessaire de passer à la désobéissance, à la résistance. Résistance que l’autorité du Rédempteur nous ordonne lorsque l’étouffement gagne la Création, les hommes et les femmes qui l’habitent. Et puis l’Église croit au Saint-Esprit, le consolateur, qui par-delà le jugement et la crise, au-delà de la désobéissance prophétique, nous donne les moyens d’établir de vrais signes de consolation, de consolidation dans un monde ballotté entre le mensonge et l’absence de sens. Le Saint-Esprit est celui qui anime les bâtisseurs de ces signes de renouvellement ; celui qui écarte les utopies irréalistes pour tracer les sillons d’un avenir heureux fait d’accueil et de générosité, trace, actualisation, anticipation du Royaume qui est venu, qui vient, et qui viendra.

L’Église, toute entière diaconie

C’est alors que le témoignage de l’Église prend sa pleine dimension et que Celui qu’elle célèbre l’entraîne à devenir une manifestation éthique de ce qu’elle annonce. L’Église devient toute entière diaconie, signe du Royaume déjà inauguré, bientôt totalement manifesté au sein d’une Création qui soupire et attend une Bonne Nouvelle. L’Église pour le monde vit ce qu’elle célèbre et célèbre ce qu’elle dit : le témoignage et la lutte pour le Royaume de Paix, de Justice et de Fraternité déjà accompli, même inachevé.

[1] [tiré de son site : ] La Fédération regroupe 350 associations et fondations adhérentes, gérant 1 000 établissements et services grâce à 28.000 bénévoles et salariés Les membres de la FEP mobilisent des hommes et des femmes pour lutter contre toute forme de précarité et d’exclusion. La FEP s’est donnée pour ambition de mobiliser son réseau autour des problématiques suivantes : l’exclusion sociale, l’accueil de l’étranger, le handicap, l’enfance – jeunesse, les personnes âgées, la santé, l’entraide. Acteur de l’économie sociale, la FEP inscrit son action dans un cadre laïque, non-lucratif, durable et favorisant la démocratie participative. Lieu de représentation, d’innovation et d’échange, la Fédération accompagne les structures dans leurs projets et développement, leur besoin en formation, en communication ; encourage la mutualisation des expériences et pratiques professionnelles innovantes ; organise des événements, lieux de partage et de réflexion ; participe activement au dialogue civil national et européen, par l’interpellation, la dénonciation et la proposition ; encourage la solidarité grâce au maillage de son territoire.
[2] CIMADE : comité inter-mouvements auprès des évacués.