Le 15 mai, 31 pays et l’UE se sont engagés à créer un tribunal spécial pour juger le crime d’agression de la Russie contre l’Ukraine.

Depuis les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo, c’est la première fois qu’un tribunal international est institué pour juger ce crime contre la paix. Les États doivent maintenant faire ratifier la création par leurs Parlements et trouver le financement, mais cela permet de contourner le veto du conseil de sécurité et la paralysie de la Cour pénale internationale.

Les crimes russes sont bien référencés : torture systématique (y compris sexuelle) sur les civils et sur les prisonniers de guerre, massacres à grande échelle de villages, milliers d’enfants déportés et russifiés…

Mais le tribunal spécial ne suffira pas aux Ukrainiens, c’est la raison pour laquelle Antoine Arjakovsky présentera aux Bernardins le 15 juin, le concept de justice transitionnelle qui repose sur cinq piliers : juger les coupables, établir la vérité historique, réparer, garantir la non-répétition et mémorialiser le conflit.

Dans ce moment ou au nom d’une « realpolitik », le droit international et le multilatéralisme sont méthodiquement détruits, rappeler que la puissance du droit est supérieure au droit du plus fort, peut être considéré comme utopique, mais la justice est la condition d’une paix durable.

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Pour l’abolition de la peine de mort !

En 1981, 30 états étaient abolitionnistes. Aujourd’hui sur 195 états, 109 sont abolitionnistes et 50 le sont de fait. Le combat pour l’abolition de la peine de mort reste cependant plus que jamais d’actualité.

Lettre n° 275

« Donner un supplément d’âme à l’Europe ». Pour réussir ce programme ambitieux il faut parvenir à convaincre tous nos partenaires. Et aussi établir un lien fort avec le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz, car la convergence de vues entre nos deux pays reste indispensable pour faire progresser l’Europe...
Bollettino

Message du Saint Père François pour la 55ème Journée Mondiale de la Paix

Le Pape François propose ici trois voies pour construire une paix durable. Tout d'abord, le dialogue entre les générations comme base pour la réalisation de projets communs. Deuxièmement, l'éducation en tant que facteur de liberté, de responsabilité et de développement. Enfin, le travail pour une pleine réalisation de la dignité humaine. Ces trois éléments sont essentiels pour « l’élaboration d’un pacte social », sans lequel tout projet de paix est inconsistant.