Le 15 mai, 31 pays et l’UE se sont engagés à créer un tribunal spécial pour juger le crime d’agression de la Russie contre l’Ukraine.

Depuis les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo, c’est la première fois qu’un tribunal international est institué pour juger ce crime contre la paix. Les États doivent maintenant faire ratifier la création par leurs Parlements et trouver le financement, mais cela permet de contourner le veto du conseil de sécurité et la paralysie de la Cour pénale internationale.

Les crimes russes sont bien référencés : torture systématique (y compris sexuelle) sur les civils et sur les prisonniers de guerre, massacres à grande échelle de villages, milliers d’enfants déportés et russifiés…

Mais le tribunal spécial ne suffira pas aux Ukrainiens, c’est la raison pour laquelle Antoine Arjakovsky présentera aux Bernardins le 15 juin, le concept de justice transitionnelle qui repose sur cinq piliers : juger les coupables, établir la vérité historique, réparer, garantir la non-répétition et mémorialiser le conflit.

Dans ce moment ou au nom d’une « realpolitik », le droit international et le multilatéralisme sont méthodiquement détruits, rappeler que la puissance du droit est supérieure au droit du plus fort, peut être considéré comme utopique, mais la justice est la condition d’une paix durable.

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François, le pape des pauvres

Dès son élection le 13 mars 2013, le pape François s’est imposé comme une figure emblématique de compassion, d’humilité et d’engagement envers les plus démunis. Son pontificat, marqué par une volonté sincère de renouveler l’Église et de la rendre plus proche des marginalisés,

Le Pape François nous a quittés

Voilà un grand pape parti vers le Seigneur, un pape dont la postérité se souviendra pour sa proximité avec les personnes, en particulier les exclus…

«Rien de ce qui est humain ne m’est indifférent»

« Mon pape François était humain tout simplement ».  Je dis « mon pape » parce qu’il l’a été pendant douze ans. C’était lui et pas un autre, il était celui que l’Esprit Saint nous avait donné. « Humain » parce que, quand on le rencontrait en tête à tête, il était à la fois simple, proche et bienveillant.